Le viager dans votre ville
Pour une vente en Viager Mutualisé® , il est préférable de cibler les villes les plus dynamiques et attractives, telles que Paris, Cannes, Marseille, Versailles, Antibes ou encore la cote basque. Ces villes offrent un marché immobilier florissant, une demande locative élevée et une économie stable, ce qui garantit une rentabilité et une sécurité accrues pour les investisseurs. De plus, leur attractivité touristique et culturelle, ainsi que leurs infrastructures modernes, assurent une valorisation continue des biens immobiliers. Ainsi, opter pour ces métropoles maximisera les avantages financiers et patrimoniaux d'une vente en Viager Mutualisé®.
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Ils ont choisi, Vitalimmo
Questions fréquentes
Serons-nous partie prenante dans la décision de faire les travaux d’amélioration décidés lors de la vente ?
Oui, bien entendu. Dans le cadre de l’expertise de votre bien, les équipes Vitalimmo analysent, entre autres, le diagnostic énergétique afin de vous conseiller sur les travaux visant à réduire vos dépenses d’énergie. Cette action participe à la démarche de Vitalimmo en faveur du développement durable. Finalement, la réalisation des travaux est dans votre intérêt financier et améliorera votre confort mais vous pouvez toujours décider de ne pas le réaliser. À noter que les travaux nécessaires résultant des obligations règlementaires et législatives à la préservation de votre logement seront imposés.
Le capital perçu lors de la vente est-il pris en compte dans le calcul de l’IFI ?
Un des avantages de Vitalimmo repose sur sa fiscalité avantageuse. En l’occurence, pour les foyers redevables de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), le régime fiscal est particulièrement favorable dans la mesure où le capital obtenu est exclu de la base IFI.
Que se passe-t-il si mon conjoint décède après la vente ?
Dans le cas où le droit d’usage est établi sur les deux personnes habitant le logement, vous gardez l’usage de votre habitation dans les mêmes conditions fixées par le contrat d’origine. Dans le cas d’un droit établi sur la seule tête de la personne décédée, vous disposez d’un délai de trois mois après la date de décès pour quitter le bien. Vous devrez également informer la société de gestion, représentant l’acquéreur, du décès de votre conjoint.



